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Moustaches de communistes

J'ai avorté d'une cigarette consumée


Que les nombres se jouent à la roulette bolchévique


Sans plus d'une chandelle


S'élabore


Au matin de reptiles musical


La fêlure dénaturée dans l'hémisphère


Jeux d'autoroutes


Je promène mes viscère dans l'eau de pluie


Et les trottoirs déraillent de soif


Quand le crépuscule les oublis


 

1 Kommentar 1.3.05 22:47, Comment

Gracile et fragile

Il m'est impossible d'écrire quoi que se soit. Je mijote une autre recette. C'est à bidouiller hors d'ici que j'en arriverai à autre chose. Je dois me bousculer pour, peut-être, enfin devenir un homme.


 


Je ne sais pas la suite...


 


Roby...

6 Kommentare 3.3.05 23:46, Comment

L'immensité

                                                                                      à M.B.M.


 


Je n'ai plus de chat et l'hiver se meurt de voir l'arrivée d'Avril


Ta volupté comme un dimanche sur la route de ton épaule


Les yeux noués sur le rire des festivités


La table est une île


À chaque mot que tu respires, la raison baigne l'existence


Le repas de la vie, goulue comme vide


Et le temps qui ne pèse jamais trop


 


Le sommeil vaincra


Tu partageras mes bras avec la nuit


Mon nez sondant ton cou


J'aurai le repos facile...


 


 


 


 

1 Kommentar 8.3.05 23:35, Comment

Démocratie

L'essence de la démocratie, elle est dans une bouteille de verre avec un chiffon coincé dans le goulot.

3 Kommentare 9.3.05 19:09, Comment

Un nouveau blogue très interessant:


www.20six.co.uk/lao-tseu


 


Un vrai plaisir!

3 Kommentare 9.3.05 21:28, Comment

Radio

L'effroi lumineux sans faisceaux


que digèrent, sans équations, les toiles


à bout de souffle dans l'ombre liquoreux


d'où se palpent les chairs de tout délices


Bras d'homme scellé


Chant singulier comme des yeux clos


 

2 Kommentare 11.3.05 00:41, Comment

Dormante

                                                             à ton sommeil


 


Ma main dans ton rêve 


Sondant l'immobile


La douleur saisie comme un corps


Devant la lumière qu'absente la nuit 


 


Chaque pas creuse l'ombre


Pour une seule minute


De silences longs comme une cigarette


Précédant la naissance


 


Longévité du premier sommeil de mai


Que l'on découvre à l'oeil


Fidèle aux rhytmes de l'air


Habillée du respect des lèvres


Qu'embrassent les cieux qui nous veillent


 


 

3 Kommentare 15.3.05 00:14, Comment